Comment s’en servir
- Glisse le morceau (ou une boucle mélodique) dans la zone, ou clique sur « choisis un fichier ».
- Lis la tonalité : en toutes lettres, en notation anglaise (D#m = ré dièse mineur) et en Camelot (2A).
- « Le kick pour… » t’emmène à l’accordage du kick, déjà réglé sur cette tonalité.
Comment ça marche
L’outil range toutes les notes entendues dans le morceau dans les 12 notes de la gamme (un chromagramme : les barres du graphique), après avoir mesuré l’accordage du morceau. Il compare ensuite ce relevé aux 24 tonalités possibles, avec deux profils classiques de la recherche en musique (Krumhansl-Kessler et Temperley-Kostka-Payne) : la tonalité dont le profil colle le mieux gagne.
Les limites
- Une tonalité mineure et son relatif majeur (ré♯ mineur et fa♯ majeur) ont exactement les mêmes notes : l’outil peut hésiter entre les deux. Les suivants sont listés dans l’ordre, écoute lequel sonne comme « la maison ».
- Un morceau qui change de tonalité donne la tonalité dominante.
- Un morceau presque sans notes (que des percussions) n’a pas vraiment de tonalité : le résultat sera « hésitant ».
Questions fréquentes
C’est quoi la notation Camelot ?
Une roue de 12 numéros, A pour les tonalités mineures, B pour les majeures. Deux morceaux au même numéro, ou à un numéro d’écart avec la même lettre, se mixent bien ensemble. Do majeur = 8B, la mineur = 8A.
À quoi sert l’accordage ?
Tous les morceaux ne sont pas accordés sur la 440 Hz. Si l’outil trouve un écart de quelques dizaines de cents (par exemple un morceau en la 432 Hz), il te le dit : désaccorde tes synthés et ton kick pareil, sinon ils sonneront faux par-dessus.
Comment accorder mon kick sur la tonalité ?
Le kick doit être consonant : tonique, tierce ou quinte, si possible entre F#1 et A1 (46–55 Hz). L’outil accordage du kick te donne ces notes ; pour savoir sur quelle note est ton kick, glisse-le dans note du kick. La méthode complète : notes et accordage du kick.
Mon morceau est-il envoyé ?
Non, tout est calculé par ton navigateur, sur ton ordi.
